Le Credo de l’Eglise de Scientologie

Nous membres de l’Eglise croyons :

Que tous les hommes, quelles que soient leur race, couleur ou croyance, ont été créés avec des droits égaux ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leurs propres pratiques religieuses et de les exercer ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable de vivre leur propre vie ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable à leur santé mentale ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leur propre défense ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable de concevoir, choisir, assister ou soutenir leurs propres organisations, églises et gouvernements ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable de penser librement, de parler librement, d’écrire librement leurs propres opinions et de se prononcer, d’écrire ou de s’élever contre les opinions des autres ;

Que tous les hommes ont le droit inaliénable de créer leur propre espèce ;

Que les âmes des hommes ont les droits des hommes ;

Que l’étude du mental et la guérison des maladies d’origine mentale ne devraient pas être séparées de la religion, ni tolérées dans les domaines non religieux ;

Et qu’aucun agent autre que Dieu n’a le pouvoir de suspendre ou de négliger ces droits, de façon ouverte ou couverte.

Et nous, membres de l’Eglise croyons :

Que l’homme est fondamentalement bon ;

Qu’il cherche à survivre ;

Que sa survie dépend de lui-même, de ses semblables et de l’accomplissement de sa fraternité avec l’univers.

Et nous, membres de l’Eglise croyons que les lois de Dieu interdisent à l’homme :

De détruire sa propre espèce ;

De détruire la raison des autres ;

De détruire ou d’asservir l’âme d’un autre ;

De détruire ou de réduire la survie de ses compagnons ou de son groupe.

Et nous, membres de l’Eglise croyons que l’esprit peut être sauvé et que seul l’esprit peut sauver ou guérir le corps.

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La Scientologie

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, est né le 13 mars 1911 dans le Nebraska. En 1923, sa famille s’installe à la base navale de Seattle.

En 1927, il  traverse le Pacifique et va profiter de l’occasion pour se familiariser avec la culture orientale. Il se rendra dans les lamaseries chinoises puis au Japon, sur l’île de Guam, aux Philippines et dans d’autres parties de l’Orient.
Ces séjours vont le marquer profondément mais malgré le respect qu’il a pour la sagesse et les traditions orientales, il ne comprend pas pourquoi ces peuples, si évolués d’un point de vue spirituel, pouvaient vivre dans des telles conditions de misère et de détresse.

De retour aux Etats-Unis après 1929, il intègre l’université Georges Washington et s’inscrit à l’un de premiers cours de physique nucléaire. Ses connaissances en mathématiques et ingénierie et son intérêt pour la condition humaine le poussent à chercher les clés des mystères de l’existence et du potentiel spirituel de l’homme.
Il émet l’hypothèse que les particules atomiques pourraient fournir des indices sur le processus de la pensée humaine.

Ron Hubbard participe à plusieurs expéditions et finance ses recherches par son travail d’écrivain. En 1938, il publie un traité philosophique, Excalibur, où il isole la survie comme seul dénominateur commun de toute existence.

Lorsque la guerre éclate, il est nommé d’abord enseigne de vaisseau puis capitaine de corvette. Il servira dans l’Atlantique et le Pacifique sud.  En 1945, gravement blessé, il fut hospitalisé à l’hôpital naval d’Oakland en Californie. Il profita de cette occasion pour tester et mettre en application ses théories : « Tout ce que j’essayais de déterminer, c’était si le mental contrôlait le corps ou si c’était le corps qui contrôlait le mental ». Hubbard apporta de l’aide à de nombreuses personnes et utilisa ses procédures sur lui-même, recouvrant complètement la santé dès 1949.

En rentrant à Washington, Ron Hubbard compila ses recherches sur la condition humaine dans un ouvrage intitulé la Thèse originelle. Lorsque le livre la Dianétique fut publié en 1950, il resta sur la liste des best-sellers du New York Times pendant des mois.
Ron Hubbard continua ses recherches, réalisa de nouvelles découvertes sur la spiritualité et passa de la Dianétique à la Scientologie. Ses idées se répandirent aux quatre coins du monde.

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Financement

Les cotisations et les dons des membres donnent accès aux séances de méditation et aux consultations spirituelles avec les maîtres.
Elles permettent aux associations bouddhistes de continuer à fonctionner.

Les organisations fixent des contributions pour les adhésions et pour la participation aux séances de méditation et aux retraites religieuses.
Les cotisations sont proportionnelles aux services reçus, le prix à payer pour une retraite religieuse dépend de sa durée et l’argent déposé pour des services religieux peut être affecté à d’autres services.

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Type d’association

En France, les groupes bouddhistes existent sous la forme d’associations loi 1901. Ils appartiennent aux divers courants : tibétain, zen, etc. L’Union Bouddhiste de France a obtenu la reconnaissance des premiers centres non catholiques comme congrégations religieuses (loi de 1905).

Elles sont actuellement au nombre de 9. Nous en avons choisi deux à titre d’illustration :

 

Congrégation VAJRA DHARA LING, Domaine du Château d’Osmont Aubry-le-Panthou, 61120 VIMOUTIERS

www.vajradhara-ling.com

 

Congrégation DASHANG RIME Institut Karma Ling Hameau de St Hugon, 73110 ARVILLARD www.karmaling.org

 

Voici comment les bouddhistes réussirent à faire reconnaître pour la première fois une de leurs communautés, malgré les limitations de la loi de 1905 :

« En janvier 1987 a été instituée à Landrevie une communauté monastique « Karmé Dharma Chakra » de même type que celles existant dans la religion catholique. Cette communauté fit sa demande de reconnaissance officielle. Le dossier a été soumis au Conseil d’Etat par le Ministre de l’Intérieur. Un décret en date du 8 janvier 1988 a accordé la reconnaissance légale à la communauté Karmé Dharma Chakra.

Une telle décision fut d’une importance considérable. Elle confère enfin au Bouddhisme une représentativité auprès des Pouvoirs Publics français, identique à celle des autres grandes religions. « 

 

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Prosélytisme

Bouddha lui-même s’est demandé à un moment donné s’il allait répandre sa parole où s’il allait au contraire demeurer seul au fond de la forêt à méditer jusqu’à la fin de ses jours.

Finalement, il s’est décidé à apporter aux autres ce qu’il avait découvert par lui-même, mais il demandait à ceux qui l’écoutaient, de soupeser la valeur de ses discours, de ne pas l’accepter tout simplement par une sorte de politesse ou de respect, mais de juger par eux-mêmes le bien-fondé de ses idées.

Aujourd’hui, la parole du Bouddha est transmise comme jadis, de façon orale, de maître à disciple, génération après génération.

Les groupes bouddhistes ont des sites sur Internet et font connaître leurs initiatives, stages de méditation, colloques, etc., à travers divers moyens publicitaires et des revues spécialisées dont voici quelques exemples :

Actualités tibétaines – Magazine du Bureau du Tibet, 84 boulevard Adolphe Pinard, 75014 PARIS.

www.génération-tao.com
On y trouve beaucoup d’articles sur le Bouddhisme.

www.Bouddhisme-france.org
L’Union bouddhiste de France assure le lien entre les associations bouddhistes et les pouvoirs publics. Son site retranscrit entre autres les émissions de télévision sur le Bouddhisme et donne un éclairage particulier sur le Bouddhisme face aux autres religions.

www.buddhaline.net
Site consacré au Bouddhisme en général, toutes traditions confondues.

 

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Motivation

Le but est l’obtention de la perfection spirituelle.
Par la méditation, il est possible de vider l’esprit, de trouver un état de sérénité et de le prolonger.
Cet état est décrit dans le Bouddhisme Zen sous le nom de Satori « illumination », état de conscience caractérisé par la réalisation de l’unité, la disparition des barrières entre soi et l’univers.

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Compassion

Dans le Bouddhisme, on considère qu’aimer les autres et leur venir en aide est primordial. On  doit aimer sans attachement et d’un amour universel.

Il se peut que des êtres que nous avions rencontrés dans une vie passée se retrouvent dans notre entourage aujourd’hui ou croisent notre destin à nouveau dans une vie future.

Ainsi le guerrier qui nous avait abattu jadis pourrait très bien se retrouver à nos côtés comme l’être aimé ou comme l’un de nos enfants aujourd’hui ou demain.
Les notions de réincarnation et de Karma aident à considérer les êtres humains sous un autre angle : l’être revient sans cesse sur terre dans des corps d’homme, des corps de femme, dans la pauvreté ou la richesse ; un jour voleur, l’autre moine,  aujourd’hui courtisane, demain roi ou paysan.
Obéissant toujours à l’inéluctable loi du Karma, subissant les conséquences de ses actes passés, apprenant et se perfectionnant spirituellement à chaque fois.
Plus un être a vécu toutes ces situations, plus il est à même de se mettre à la place des autres et de comprendre sans juger, sans haine.
En se détachant de son ego, il pourra contempler l’enfant, l’assassin ou le guerrier et leur donner son amour universel en sachant que tout être, que tout fragment de poussière de l’univers fait partie d’un tout indivisible, le reste n’étant qu’illusion.

« Entraîner notre esprit, renoncer aux excès en vivant en harmonie avec les autres et avec nous-mêmes garantira notre bonheur, même si notre vie de tous les jours est banale et si nous devions rencontrer l’adversité, les autres nous aideront car nous avons été bons et gentils. Nous ne devons pas oublier que même dans le plus pervers et cruel des êtres humains (…) il y a toujours une petite graine d’amour et de compassion qui fera un jour de lui un Bouddha » .

-       « Qu’est-ce que la compassion ? lui ai-je demandé

-       Vous reconnaître en tout autre être humain et respecter le droit au bonheur de tout être vivant

-       Ne croyez-vous pas, vous les bouddhistes, que la compassion soit la clé de l’éveil ?

-       Oui, car elle fait tomber des barrières de toutes sortes et à la fin détruit  la notion du « moi » séparé. Mais, ceci est une affaire de Bouddhisme. La compassion est essentielle pour tout le monde, elle est la clé d’une vie heureuse. Un monde sans compassion n’est pas un monde humain » (…). Le Christianisme possède un sens très important et très beau d’être au service des autres. Ce service envers les autres est essentiel. Les Bouddhistes pensent souvent que la méditation suffit. (…) La méditation n’est pas assez. Nous devons aider les autres. La compassion doit être effective, autrement c’est de la paresse.  »

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L’Esprit

Le Bouddhisme ne cherche pas à disséquer et à cataloguer les éléments de la réalité. Il ne cherche pas non plus l’accumulation du savoir livresque ni l’érudition gratuite. Il cherche plutôt à dépasser la condition humaine et à saisir le monde avec un regard nouveau : le regard des vues justes au delà du voile des apparences ; la connaissance suprême au delà des mots et des concepts dans le vécu ultime brisant le karma et le cycle des naissances, un sommet atteint après d’innombrables vies par le sentier de l’observation de soi et des phénomènes du monde et par la pratique infatigable de la méditation.

Le Bouddhisme est donc plus orienté vers une pratique réelle que vers une conceptualisation de la réalité, il va plus vers l’expérience concrète que vers la métaphysique ; il est à la source, complètement étranger à toute cosmogonie et à toute théologie. Il est parfaitement indifférent à la nature divine et aux rapports des dieux avec les hommes.

Il ne s’attaque pas à la création de l’univers pour revenir à l’homme par la suite, mais au contraire, commence par l’homme et le regard qu’il porte sur le monde pour s’attaquer enfin au changement de ce regard.

Autrement dit, il s’intéresse à l’esprit, à la perception que celui-ci a du monde et à la manière de faire évoluer cette perception en l’amenant  à un état de conscience au delà des apparences et des illusions.

« Nous pouvons voir que même des gens très fortunés qui possèdent tout ce que le bien-être matériel peut apporter, sont déprimés, anxieux et malheureux … alors que d’autres, dont la vie de tous les jours est pleine d’infortune ont un esprit heureux et jouissent de paix intérieure en donnant l’impression d’une grande sérénité ».(…) « L’esprit est bien plus important que le corps. Étant donné que c’est l’état de notre esprit qui dans une certaine mesure nous permet de faire l’expérience de la souffrance, nous devrions attacher beaucoup plus d’importance à notre façon de penser. La préparation de notre esprit est extrêmement importante ».

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Réincarnation

D’après les écoles bouddhistes, l’être se perfectionne au fur et à mesure de ses différentes vies, prenant un corps nouveau à chaque fois, jusqu’à atteindre la perfection, se libérant ainsi du cycle des naissances et de la loi du karma. « Tout ce qui arrive, que ce soit de façon individuelle ou collective, arrive à cause de la loi du Karma. Suivre le bon chemin portera ses fruits dans la prochaine vie. » 

« La nécessité des naissances produite par le Karma, trouve sa fin seulement dans l’élimination de tout Karma. Le Karma ne finira pas de lui-même, il finira seulement par notre éveil au-delà de toute illusion. » 

En parlant de l’éveil : « cette attitude de l’esprit est infiniment précieuse (…). Il est donc bénéfique de la développer même si nous devons y consacrer un nombre incalculable de vies (…) ». Sa Sainteté le Dalaï Lama L’Eveil de Boddhicita.

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Méditation

 

La méditation est une pratique fondamentale du Bouddhisme.

Les mots ne sont pas le meilleur moyen de décrire ce genre d’expérience, mais dans les descriptions que nous avons en Occident, il est souvent question « d’être là » et de vider son esprit pour atteindre la paix intérieure et l’éveil.

« Pour commencer, la méditation devrait durer une demi-heure, à la fin de la séance, nous ferons l’expérience de divers phénomènes, bons ou mauvais qui nous apporteront du bonheur ou de la souffrance. Nous devons développer autant que possible la certitude que ces phénomènes n’existent pas objectivement, qu’ils sont comme des illusions (…) ». « Cette méditation devrait se faire en quatre fois : à l’aube, le matin, en soirée et la nuit ».

Il n’y a pas de règle absolue en la matière, un moine ou quelqu’un faisant une retraite, pourra méditer de quatre à huit fois par jour. Un laïc qui travaille se contentera souvent d’une ou deux séances seulement.

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